• Title of article

    Surface corrosion of steel fibre reinforced concrete

  • Author/Authors

    S.U. Balouch، نويسنده , , J.P. Forth، نويسنده , , J.-L. Granju، نويسنده ,

  • Issue Information
    روزنامه با شماره پیاپی سال 2010
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    5
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    410
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    414
  • Abstract
    Corrosion of SFRC (Steel Fibre Reinforced Concrete) in an adverse environment, less harmful as compared to corrosion of steel reinforced concrete, is often considered to be of minor importance, however it exists. It can affect the fibres bridging the cracks and then decrease the strength of the concerned structures. As well, it results in the appearance of corrosion spots at exposed surfaces. Then the damaging effect is no longer expressed in terms of resistance, it is only aesthetic. It is especially undesirable in prefabricated structures. The work developed in this paper focuses on this second point: surface corrosion. Fibre reinforced concrete prisms have been subjected to cycles of salt fog (1 week) and drying (1 week). The results obtained demonstrate that with high W/C ratio (0.78), all the fibres which are embedded in concrete less than 1 mm are susceptible to give corrosion spots at the surface. When W/C is reduced to about 0.5, the minimum necessary cover to prevent surface corrosion drops to 1/10 mm or 2/10 mm and further decrease of W/C does not bring extra significant benefit. This result is in agreement with the analysis, by mercury intrusion, of the skin concrete porosity. It confirms a sharp change in the pore diameters when W/C is decreased from 0.78 to 0.48 and a quasi stability when it is varied from 0.48 to 0.36. Résumé La corrosion des fibres dans les bétons renforcés de fibres métalliques (BFM), moins sévère que celle des armatures dans le béton armé, est souvent négligée. Cependant elle existe. Elle peut attaquer les fibres pontant les fissures et altérer la résistance des structures concernées. Elle se manifeste aussi par lʹapparition de taches de rouille sur les surfaces exposées. Ceci nʹaffecte pas la résistance mais a une incidence esthétique certaine, particulièrement dans le cas dʹéléments, souvent préfabriqués, restant visibles en parement. Le travail présenté dans cet article est centré sur ce second point : la corrosion de surface. Des prismes de BFM ont été soumis à des cycles dʹune semaine de brouillard salin alternant avec une semaine de séchage. Il en ressort que dans un béton de rapport E/C élevé (0,78), toutes les fibres enrobées de moins 1 mm sont susceptibles de donner naissance à des taches de rouille en surface. Lorsque E/C est réduit à environ 0,5, lʹenrobage minimum nécessaire pour se prémunir de la corrosion de surface chute à 1/10 ou 2/10 mm et toute diminution supplémentaire de E/C nʹapporte pas de bénéfice significatif. Ce résultat est en accord avec lʹanalyse porosimétrique du béton de peau. En effet, celle-ci confirme une chute importante du diamètre des pores lorsque E/C passe de 0,78 à 0,48 et une stabilités lorsquʹil est ensuite diminué jusquʹà 0,36.
  • Keywords
    Fibre reinforcement (E) , Corrosion (C) , Durability (C) , Concrete skin
  • Journal title
    CEMENT AND CONCRETE RESEARCH
  • Serial Year
    2010
  • Journal title
    CEMENT AND CONCRETE RESEARCH
  • Record number

    1216742